A bicyclette…(sur un air connu)

A bicyclette…(sur un air connu)

En 2030, je me lève et fonce sous ma douche supersonique. Je suis en retard, j’active donc le séchage automatique et le choix aléatoire des vêtements dans ma garde robe. Mon vélo prône fièrement dans mon entrée. Électrique, il se recharge à l’éolien, grâce à l’installation effectuée sur mon toit, grâce aux aides gouvernementales. Mon casque, lui, pèse 10 grammes et a été réalisé grâce à des déchets recyclables. Il clignote quand la luminosité diminue grâce à des capteurs ulta-violets. J’enfourche ma superbe bicyclette rouge

En 2030, je me lève et fonce sous ma douche supersonique. Je suis en retard, j’active donc le séchage automatique et le choix aléatoire des vêtements dans ma garde robe.

Mon vélo prône fièrement dans mon entrée. Électrique, il se recharge à l’éolien, grâce à l’installation effectuée sur mon toit, grâce aux aides gouvernementales. Mon casque, lui, pèse 10 grammes et a été réalisé grâce à des déchets recyclables. Il clignote quand la luminosité diminue grâce à des capteurs ulta-violets.

J’enfourche ma superbe bicyclette rouge et prends la direction de l’autoroute. Ah oui, j’oubliais ce détail pour toi, homme du passé. Il existe maintenant des autoroutes, oui oui, des 4 voies, réservées aux cyclistes et aux détenteurs d’overboard. Grâce à cela, je mets moins de 15 minutes pour rejoindre mon bureau…enfin, mon bureau…je devrais plutôt dire « mon espace partagé ». Depuis la crise du covid en 2020, mon entreprise a décidé de se débarrasser de ses 700m2 en plein Paris, et a opté pour un grand espace de coworking, que nous partageons avec plusieurs boites du même secteur d’activité. Il y a un système de réservation des salles de réunion pour toi, et avec les collègues, nous tournons sur quelques bureaux, les jours où nous ne travaillons pas de chez nous.

En résumé, la vie professionnelle en 2030, c’est un soupçon de coworking, une grosse pincée de télétravail, et beaucoup de coups de pédales…à bicyclette !

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