« Aujourd’hui, si quelque chose devait tuer plus de 10 millions de personnes, ce serait un virus très contagieux, pas une guerre »

« Aujourd’hui, si quelque chose devait tuer plus de 10 millions de personnes, ce serait un virus très contagieux, pas une guerre »

Ces propositions visent à mieux se préparer face à une éventuelle nouvelle pandémie, afin de ne pas répéter les erreurs commises par l’Etat Français lors de la crise de la Covid 19.

Il y a 5 ans lors d’une conférence Bill Gates disait : « Aujourd’hui le plus grand risque ne ressemble pas à cela (image de bombe atomique projetée en fond). Si quelque chose devait tuer plus de 10 millions de personnes dans ces prochaines décennies, ce serait un virus très contagieux, pas une guerre. »

 Mon utopie fait ici l’objet des points cruciaux qui ont malheureusement échappé à notre pays en période   de crise, afin que cela ne se répète pas à l’avenir j’espère qu’en ces mots, qu’en ces propositions que   notre pays saura faire peau neuve et se relever encore plus fort.

Tout d’abord comme j’ai pu le constater est que notre système capitaliste français comporte des failles.      En effet on s’est particulièrement concentré sur le rendement et la productivité alors que nous avons négligé le secteur de la santé. Ce qui m’a particulièrement choquée est que notre gouvernement était très mal préparé au début de la crise, on nous venta une France prête à faire face à la « guerre » alors que nous étions sans défense, autrement dit sans masques. Selon le ministre de la santé il y a 9 ans la France a changé sa politique concernant la conservation des masques. Il s’agit ici d’une faute grave commise par l’Etat Français qui met en péril la vie de ses citoyens. Voyant que les masques étaient produits majoritairement en Chine et peinaient à arriver en masse sur notre sol, notre personnel soignant n’étant pas toujours équipé au maximum. Dans un premier temps je pensais que l’idéal serait d’installer plus d’usines de masques sur notre territoire, mais le problème de la main de d’œuvre française très coûteuse persiste.

C’est ici où j’ai pris conscience que notre état nécessite réellement de rapprocher les chaines de production de masques, d’où l’intérêt de centraliser progressivement l’économie française. Etant donné la situation je pense qu’il serait plus judicieux d’implanter des chaines de production chez nos voisins européens, où la main d’œuvre est à moindre coup tel qu’en Pologne, en Espagne ou au Portugal, ainsi l’acheminement des masques serait plus rapide. Même si la production s’avère être plus coûteuse, la santé n’a pas de prix d’autant plus qu’il est nécessaire d’agir vite et efficacement en temps de crise.

D’autre part, le Japon est un pays qui a su brillamment faire face à la crise sans jamais être confiné, cela s’explique pour plusieurs raisons en premier lieu la culture nippone est très ancrée sur la distanciation physique naturelle et ceux depuis des lustres. Chose qui est plus difficilement réalisable en France puisque le contact physique est au cœur même de notre culture. Cependant la culture du masque au Japon serai un modèle à adopter en France peut importe que nous soyons en pandémie de coronavirus ou non, le port du masque devrait être utilisé lors de maladies bénignes comme un rhume par exemple. Cela permettrai de limiter la contamination, et serai un geste si il est appliqué à long terme une solution pour limiter le nombre de personnes infectées en vue d’une meilleure gestion de malades dans les hôpitaux face à une prochaine épidémie. Afin d’adopter ce nouveau geste à long terme il serait nécessaire d’utiliser cet « effet de mode » des masques pour que les français en achètent en plus grande quantité et l’adoptent plus facilement dans leur quotidien. D’autant plus que l’économie française fragilisée par la crise bénéficierait d’un nouveau souffle.

Au cours de cette crise à travers les informations les français ont pris conscience à quel point les personnes âgées étaient encore plus isolées lors du confinement. C’est pour cela que l’Etat français devrait envisager à court terme et afin de limiter l’isolement de ces personnes la mise en place d’un service de taxis gratuits leur permettant de se déplacer pour faire des courses, aller voir le médecin… Ce type de service pourrait être financé par les mairies et rendre la vie des seniors plus agréable.  

   

          En espérant que ces mots sauront retenir votre attention.

       Élève de Terminale littéraire au lycée Sans Frontières de Pessac

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