Faire le deuil

Faire le deuil

L’année dernière, j’avais écrit deux phrases qui m’avaient permis de faire le deuil de mon grand-père … « En n’acceptant pas la mort de mon grand-père, je reste figée dans une pensée imaginaire, sans projection dans un réel que je refuse, une inertie que je n’aime pas, une inertie qui symbolise ma mort. Alors accepter sa perte, c’est revenir dans une réalité où la notion de transmission prend toute sa dimension, un mouvement offrant un avenir au-delà de chaque vie ». Aujourd’hui, elles peuvent à nouveau m’être

L’année dernière, j’avais écrit deux phrases qui m’avaient permis de faire le deuil de mon grand-père …

« En n’acceptant pas la mort de mon grand-père, je reste figée dans une pensée imaginaire, sans projection dans un réel que je refuse, une inertie que je n’aime pas, une inertie qui symbolise ma mort. Alors accepter sa perte, c’est revenir dans une réalité où la notion de transmission prend toute sa dimension, un mouvement offrant un avenir au-delà de chaque vie ».

Aujourd’hui, elles peuvent à nouveau m’être utiles pour passer le cap de la pandémie :  » En n’acceptant pas cette crise, je reste figée dans une pensée imaginaire, sans projection dans un réel que je refuse, une inertie que je n’aime pas, une inertie qui symbolise ma mort. Alors accepter cette situation, c’est revenir dans une réalité où la notion de transmission prend toute sa dimension, un mouvement offrant un avenir au-delà de chaque vie ».

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